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His wife and daughter are still alive and living in poverty, as the author of the Internationale lived all his life. He was born in Paris on October 4, He was 14 when he composed his first song, and it was called: Pottier was born into a poor family, and all his life remained a poor man, a proletarian, earning his bread as a packer and later by tracing patterns on fabrics.

From onwards, he responded to all great events in the life of France with militant songs, awakening the consciousness of the backward, calling on the workers to unite, castigating the bourgeoisie and the bourgeois governments of France. In the days of the great Paris Commune , Pottier was elected a member. Of the 3, votes cast, he received 3, He took part in all the activities of the Commune, that first proletarian government.

The fall of the Commune forced Pettier to flee to England, and then to America. His famous song, the Internationale, was written in June —you might say, the day after the bloody defeat in May. In it he described the life of workers under the yoke of capitalism, their poverty, their back-breaking toil, their exploitation, and their firm confidence in the coming victory of their cause. The first volume of his verse was published in , the second volume, entitled Revolutionary Songs, came out in A number of other songs by the worker-poet were published after his death.

On November 8, , the workers of Paris carried the remains of Eugène Pottier to the Père Lachaise cemetery, where the executed Communards are buried. The police savagely attacked the crowd in an effort to snatch the red banner. A vast crowd took part in the civic funeral. But he left a memorial which is truly more enduring than the handiwork of man.

He was one of the greatest propagandists by song. When he was composing his first song, the number of worker socialists ran to tens, at most. Debout, les damnés de la terre Debout, les forçats de la faim! La raison tonne en son cratère C'est l'éruption de la fin. Du passé faisons table rase Foules, esclaves, debout, debout Le monde va changer de base Nous ne sommes rien, soyons tout!

C'est la lutte finale Groupons-nous, et demain L'Internationale Sera le genre humain C'est la lutte finale Groupons-nous, et demain L'Internationale Sera le genre humain Il n'est pas de sauveurs suprêmes Ni Dieu, ni César, ni tribun, Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes Décrétons le salut commun Pour que le voleur rende gorge Pour tirer l'esprit du cachot Soufflons nous-mêmes notre forge Battons le fer quand il est chaud.

C'est la lutte finale Groupons-nous, et demain L'Internationale Sera le genre humain C'est la lutte finale Groupons-nous, et demain L'Internationale Sera le genre humain L'état comprime et la loi triche L'impôt saigne le malheureux Nul devoir ne s'impose au riche Le droit du pauvre est un mot creux C'est assez, languir en tutelle L'égalité veut d'autres lois Pas de droits sans devoirs dit-elle Egaux, pas de devoirs sans droits. C'est la lutte finale Groupons-nous, et demain L'Internationale Sera le genre humain C'est la lutte finale Groupons-nous, et demain L'Internationale Sera le genre humain Hideux dans leur apothéose Les rois de la mine et du rail Ont-ils jamais fait autre chose Que dévaliser le travail Dans les coffres-forts de la bande Ce qu'il a crée s'est fondu En décrétant qu'on le lui rende Le peuple ne veut que son dû.

C'est la lutte finale Groupons-nous, et demain L'Internationale Sera le genre humain C'est la lutte finale Groupons-nous, et demain L'Internationale Sera le genre humain Les rois nous saoulaient de fumées Paix entre nous, guerre aux tyrans Appliquons la grève aux armées Crosse en l'air, et rompons les rangs S'ils s'obstinent, ces cannibales A faire de nous des héros Ils sauront bientôt que nos balles Sont pour nos propres généraux.

C'est la lutte finale Groupons-nous, et demain L'Internationale Sera le genre humain C'est la lutte finale Groupons-nous, et demain L'Internationale Sera le genre humain Ouvriers, paysans, nous sommes Le grand parti des travailleurs La terre n'appartient qu'aux hommes L'oisif ira loger ailleurs Combien, de nos chairs se repaissent Mais si les corbeaux, les vautours Un de ces matins disparaissent Le soleil brillera toujours.

C'est la lutte finale Groupons-nous, et demain L'Internationale Sera le genre humain C'est la lutte finale Groupons-nous, et demain L'Internationale Sera le genre humain. Confronter avec une autre version. Il documento è adesso interamente disponibile in rete e rappresenta una lettura imprescindibile sulla storia dell'Internazionale.

The following version is probably the first version of the song written by Eugène Pottier during the Paris Commune period and would be so the true "original version"; but it is now sung but rarely and is almost forgotten. In its whole, this first version of the song has an even stronger anti-militarist character tha the historic version.

This essay is now fully available fron the Net and forms basic reading on the history of the Internationale. Travailleurs groupons nous enfin. Pour vaincre la misère et l'ombre. C'est nous le droit, c'est nous le nombre Nous qui n'étions rien, soyons tout. C'est la lutte finale: Groupons-nous, et demain, L'Internationale Sera le genre humain. Il n'est pas de sauveurs suprêmes: Ni Dieu, ni César, ni tribun, Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes! Travaillons au Salut Commun.

Pour que le voleur rende gorge, Pour tirer l'esprit du cachot, Allumons notre grande forge, Battons le fer quand il est chaud! Les rois nous soûlaient de fumées, Paix entre nous, guerre aux tyrans! Appliquons la grève aux armées, Crosse en l'air et rompons les rangs! Bandit, prince, exploiteur ou prêtre Qui vit de l'homme est criminel; Notre ennemi c'est notre maître Voilà le mot d'ordre éternel.

L'engrenage encore va nous tordre; Le Capital est triomphant; La mitrailleuse fait de l'ordre En hachant la femme et l'enfant. L'Usure folle en ses colères, Sur nos cadavres calcinés, Soudé à la grève des salaires La grève de assassinés.

Ouvriers, paysans, nous sommes Le grand parti des travailleurs; La terre n'appartient qu'aux hommes, L'oisif ira loger ailleurs.

Combien de nos chairs se repaissent! Si les corbeaux, si les vautours, Un de ces matins, disparaissent Le terre tournera toujours! Qu'enfin le passé s'engloutisse! Qu'un genre humain transfiguré Sous le ciel clair de la justice Mûrisse avec l'épi doré! Ne crains plus les nids de chenilles Qui gâtaient l'arbre et ses produits. Travail étends sur nos familles Tes rameaux tout rouges de fruits. Versione italiana della "Prima versione originale" di Riccardo Venturi, 5 maggio Mancava finora una versione integrale della "Prima versione originale".

Crediamo che sia molto utile conoscerla nella sua interezza, dato anche il suo carattere ancor più fortemente antimilitarista della versione storica". In piedi, dannati della terra! In piedi, forzati della fame!

Per vincer la miseria e l'ombra Massa di schiavi, in piedi, in piedi! Siamo noi il diritto, siamo noi il numero, Noi che non eravamo niente, siamo tutto. Non esistono supremi salvatori, Né Dio, né Cesare e né tribuno, Produttori, salviamoci da soli!

Lavoriamo per il bene comune. Affinché il ladro restituisca il maltolto E per distogliere la mente dalla galera Accendiamo la nostra grande forgia, Battiamo il ferro finché è caldo! I re ci insozzavano di fumo, Pace tra noi, guerra ai tirani! Usiamo lo sciopero negli eserciti, Fucile in aria e rompiamo i ranghi! Quanto si pascono delle nostre carni!

Se i corvi, se gli avvoltoi Una di queste mattine scomparissero La terra girerebbe sempre. Che alfine il passato sprofondi! Che un genere umano trasfigurato Sotto il cielo chiaro della giustizia Maturi assieme alla spiga dorata!

Du passé faisons table rase, Foule esclave, debout! Le monde va changer de base: Nous ne sommes rien, soyons tout! Décrétons le salut commun!

Mais si les corbeaux, les vautours, Un de ces matins disparaissent, Le soleil brillera toujours! Ouvre bien les yeux camarade Et vois où sont les renégats Sors du brouillard de cette rade Rejoints tes frères de combat Crie: Apri bene gli occhi, compagno E guarda dove sono i rinnegati Esci dalla nebbia di questa rada, Unisciti ai tuoi fratelli di lotta.

Open your eyes wide, comrade, And look, where the renegades are. Get out of the mist of this bay And join your brothers in struggle. The following two verses were added by Jean-Claude Sestier in Les suivantes deux couplets ont été ajoutés par Jean-Claude Sestier en La monarchie républicaine Instaurée par des renégats Profite à ces énergumènes Et nous payons les dégâts.

Que les courtisans se déchirent, Par suicide et meurtre au sérail, Pointons les en ligne de mire Et donnons leur du vrai travail! Quoi de plus cruel que de croire Toute une vie en des truands Qui ne recherchent que des poires Afin de les saigner à blanc!

Laisserons-nous tous ces vampires Finir leur vie sans châtiment? Ces bouffons ne nous font pas rire, Le sang se lave par le sang! La monarchia repubblicana instaurata da dei rinnegati profitta di questi energumeni e noi ne paghiamo i danni. Che i cortigiani si dilanino suicidandosi o uccisi nel serraglio, mettiamoli sotto punteria e facciamoli lavorare per davvero!

Che c'è di più crudele che credere tutta la vita in dei farabutti che non cercano che quattrini per spolparli fino all'osso! Lasceremo tutti questi vampiri finir la loro vita senza essere puniti? Questi buffoni non ci fanno ridere, il sangue si lava con il sangue!

Ces paroles qui trottent dans la tête Des opprimés du monde entier Sont celles d'un de nos poètes Qui s'appelait Eugène Pottier. Aujourd'hui le monde a changé. Est-ce qu'il y a moins d'exploités? De chômeurs, d'enfants affamés? Pour qu'on puisse se reposer de chanter … Queste parole che frullano in testa agli oppressi del mondo intero sono quelle di un nostro poeta che si chiamava Eugène Pottier.

Oggi il mondo è cambiato. Ci sono forse meno sfruttati, Meno disoccupati, meno bimbi affamati perché si possa smettere di cantare? These words running through the head Of the whole world's oppressed Are those of one of our poets Whose name was Eugène Pottier. Today the world has changed. Are there less exploited? Less unemployed, less hungry children?

So that we could stop from singing …. Les despotes épouvantés Sentant sous leurs pas un cratère, Au passé se sont acculés. Leur ligue folle et meurtrière Voudrait à l'horizon vermeil Eteindre l'ardente lumière Que verse le nouveau soleil. Debout, debout, les damnés de la terre! Ceux qu'on écrase en les charniers humains, Debout, debout, les forçats de misère! Unissons-nous, Latins, Slaves, Germains.

Que la troisième République Se prostitue au tsar pendeur; Qu'une foule extralunatique Adore l'exterminateur! Puisqu'il faut que tout disparaisse, Peu nous importe! C'est la fin, Partout les peuples en détresse S'éveillent se donnant la main, Debout, debout, les damnés de la terre!

Bons bourgeois que César vous garde, César aux grands ou petits bras: Pape, République batarde; les tocsins sonnent votre glas Rois de l'or hideux et féroces. Les fiancés que vous tuez Demain auront de rouges noces. Tocsins, tocsins, sonnez, sonnez. Les potentats veulent la guerre Afin d'égorger leurs troupeaux: Pour cimenter chaque frontière Comme on consacrait les tombeaux. Mais il vient le temps d'Anarchie Où, dans l'immense apaisement, Loups de France et de Sibérie, Loups humains jeûneront de sang.

Versione italiana di Riccardo Venturi dell'" Internazionale Anarchica " 4 luglio I despoti, terrorizzati, sentendosi un cratere sotto ai piedi han fatto un passo indietro nel passato. La loro congrega folle e assassina vorrebbe, nell rosso orizzonte, spegnere la luce ardente che il nuovo sole diffonde. In piedi, in piedi, dannati della terra! Color che son schiacciati nei mattatoi umani! In piedi, in piedi, forzati della miseria!

Uniamoci, latini, slavi e germani. La Terza Repubblica si prostituisce allo zar impiccatore; una folla abbacinata adora lo sterminatore! Buoni borghesi, Cesare vi difenda, Cesare dalle grandi o piccole braccia: Papa o una repubblica bastarda, le campane suonano la vostra ora. I potenti vogliono la guerra per poter sgozzare le loro greggi: Versione italiana di Riccardo Venturi dell' Internationale Anticléricale.

Riccardo Venturi's Italian version of the Internationale Anticléricale. Invece di costruire cattedrali e di erigere cappelle a Gesù, noi vogliamo, cosa più ideale, fare alloggi per chi non ha nulla. Basta con le messe e le preghiere, noi non siamo più rassegnati voi non placherete le nostre ire, avete finito di regnare.

Non vogliamo né Dio né preti, né pregiudizi né religione, gli uomini siano guidati dalla ragione al di là di ogni superstizione. Voi siete i nemici della scienza, siete i nemici del genere umano, non avete né cuore né coscienza non amate che una cosa: Demoliremo le vostre bastiglie, quelle galere chiamate conventi, via dal mondo quei vostri stracci, avete vissuto già troppo tempo. Metteremo a tacere le vostre campane, faremo saltare i vostri chiavistelli per farvi finalmente vuotare le tasche a voi, branco di farabutti.

Mentre il popolo, nella miseria, resta senza pane, senza casa e senza riscaldamento, voi ammassate, banda di vipere, il denaro rubato ai disgraziati. Su, tirate fuori i vostri stendardi e gridate alla profanazione! Versione Italiana de L'Anticlericale Traduzione: E invece di far cattedrali e far cappelle per Gesù, vogliamo, cose a noi ideali, far le case a chi non le ha più. Questo è il crollo finale, rottinculo qua e là! E basta con messe e preghiere! Noi rassegnati non siam più e ve lo faremo vedere, voi che regnate da lassù!

La luce agli occhi ci ha colpiti e perso abbiam la schiavitù! Ruffiani e ladri gesuiti, trafficanti di buongesù. Mai più dio, mai più religione, né pregiudizi e salmi, no. Né cuore avete, né coscienza, solo il denaro a cuor vi sta. E poi le vostre vesti nere! Troppo siete campati già! Di tutto quel che ci rubaste ci renderete tanto più! Noi vi farem vuotar le tasche, farabutti, a testa in giù!

E mentre case riscaldate e pane il popolo non ha, vendendo il cielo, voi rubate a chi intanto muore di qua. Su, urlate alla profanazione, su, sventolate Trinità! E a festa del crollo finale la lotta per la libertà di qualche rosso cardinale quante belle bandiere avrà!

World March of Women Debout, pour des roses et du pain! Nous n'voulons pas seulement être mères, Nous voulons d'autres destins. Du passé, faisons table rase, Et toutes ensemble, marchons, marchons! Pour que le monde change de base, C'est dans la rue qu'nous descendrons! C'est la marche des femmes Pour nos droits, pour nos choix! La marche des femmes Pour d'autres lendemains. Femmes résignées, femmes en lutte, Ensemble, nous pouvons gagner!

Que l'on soit seule, lesbienne ou mère, Nos droits, faut les revendiquer! La misère fait gronder la colère, Abolissons la pauvreté! Les violences dont souffraient nos mères, Nous n'voulons plus les accepter! Toutes unies, toutes solidaires! D'ici, d'ailleurs et de partout! Avorter n'est plus une barrière, C'est un droit, lors battons-nous! Isolées, exploitées, ignorées, Violées ne serons plus jamais! Ensemble plus fortes désormais! La lutte est de notre côté!

Notre oppression est millénaire, Le capital nous y maintient, Laissons torchons, boulots précaires, Rejoignons le combat commun. Prolétaires des prolétaires Femmes esclaves, debout, debout, Nos luttes changent la vie entière Nous ne sommes rien, soyons tout!

Versione italiana di Riccardo Venturi dell' Internationale des Femmes. Riccardo Venturi's Italian version of the Internationale des Femmes. In piedi, per il pane e le rose! Non vogliam più solo essere madri, vogliamo un altro destino. Del passato facciam tabula rasa e tutte insieme marciamo, marciamo!

Perché il mondo cambi dalle fondamenta è nelle strade che noi scenderemo! La marcia delle donne per un altro domani. Donne rassegnate, donne in lotta insieme possiamo vincere! Che siamo sole, lesbiche o madri bisogna rivendicare i nostri diritti! La miseria fa tuonare la collera, aboliamo la povertà!

Le violenze sofferte dalle nostre madri noi non vogliamo più accettarle! Tutte unite, tutte solidali! Abortire non è più una barriera, è un diritto, e allora battiamoci! Isolate, sfruttate, ignorate e stuprate non saremo mai più! Insieme più forti a partir da ora! La lotta è dalla nostra parte! La nostra oppressione è millenaria, e il capitale ci rende oppresse ancor, via stracci per le pulizie e lavori precari, uniamoci nella battaglia comune. Proletarie dei proletari, donne schiave, in piedi, in piedi, le nostre lotte cambiano la vita intera non siamo niente, saremo tutto!

Prima di iniziare con le versioni italiane d'autore, una versione di servizio letterale dell'originale francese di Eugène Pottier. Non più servi, non più signori di Gianni Lucini Da qualche mese la gradevole collana di Elleu dedicata alle canzoni che sono state la colonna sonora di generazioni si è arricchita di un titolo inaspettato.

Nato dalla facile penna di Cesare Bermani , amante oltre che studioso della musica popolare, si legge come un romanzo ricco di tensione narrativa, anche perché non è un saggio nella accezione che comunemente si dà a questo termine. La rigorosa ricostruzione del ricercatore si accompagna al gusto del racconto.

Bermani è uno storico. Non è né un critico né un contemplatore astratto della forma letteraria. Per questa ragione le vicende relative alla compilazione del testo, della scrittura melodica e della diffusione di un canto destinato a resistere alle offese del tempo e all'oblio si intersecano con la ricostruzione attenta delle epoche, delle speranze, delle vittorie, delle sconfitte e delle stesse storie di vita dei protagonisti.

Ci si emoziona di fronte alle vicissitudini di Eugène Edmée Pottier , il lavoratore poeta cui dobbiamo il testo originario francese e, a volte, si finisce per sorridere di fronte ai meschini tentativi di sottrarre a Pierre Degeyter la primogenitura della scrittura musicale.

Bermani accompagna il lettore nelle fortune e nelle sfortune del canto dalla prima diffusione limitata al territorio francese, al suo ingresso trionfale nei congressi socialisti e operai di tutto il mondo fino alla sua consacrazione, dopo la Rivoluzione d' ottobre, quale inno della neonata Unione delle repubbliche socialiste sovietiche. Momenti di gloria e periodi di apparente declino si alternano attraversando, oltre alle vicende del movimento operaio, anarchico, socialista e comunista, anche la vita di grandi protagonisti della musica e della cultura.

Un intero capitolo è dedicato all'amore di Arturo Toscanini per quelle note tanto da introdurle in una sua personalissima rielaborazione del verdiano Inno delle nazioni. Un altro alla contrastata vicenda della versione riscritta da Franco Fortini , bocciata e corretta da Lotta continua e finita per lungo tempo nel dimenticatoio tanto che solo negli ultimi anni è stata registrata su disco da Ivan Della Mea.

Il lungo viaggio sulle onde della canzone termina con una chiusa finale che non cela un sottile pessimismo. Ma in qualunque storia del Novecento sarà impossibile dimenticarla. Per l'amicizia e la stima che nutriamo per Cesare Bermani ci permettiamo di non essere in sintonia con il pessimismo finale senza per questo cambiare di una virgola il giudizio positivo sul lavoro.

A voler cercare il pelo nell'uovo nel volumetto manca ancora un capitolo, forse poco interessante dal punto di vista storico, ma determinante se si vuole ragionare sul destino futuro de "L'Internazionale". E' il rapporto con le altre forme dell'arte e della musica popolare, a partire soprattutto dal rock, costellato da episodi interessanti non solo dal punto artistico. E' forse in questo rapporto che il canto di Degeyter negli ultimi anni ha cominciato a trovare nuove scintille d'immortalità.

Del passato facciam tabula rasa, Folle, schiavi, in piedi! Il mondo sta cambiando base, Non siamo niente, saremo tutto! Non ci son supremi salvatori, Né Dio, né Cesare, né tribuno, Chi produce si salvi da solo, Decretiamo la salute comune. Lo stato opprime e la legge imbroglia, Le tasse dissanguano lo sventurato; Nessun dovere è imposto al ricco, Il diritto per i poveri è una parola vuota.

Basta languir nella tutela! Orrendi nella loro apoteosi I re della miniera e della ferrovia Hanno mai fatto altra cosa Che derubare il lavoro? I re ci hanno ubriacato di fumo! Pace tra noi, guerra ai tiranni! Mettiamo lo sciopero negli eserciti, Cannone puntato in aria e rompiamo i ranghi!

Se si ostinano, questi cannibali A far di noi degli eroi Sapranno presto che le nostre pallottole Son per i nostri generali!

Operai contadini, noi siamo Il gran partito dei lavoratori, La terra appartiene solo agli uomini, Il fannullone sloggerà! Quanto si nutrono della nostra carne, Ma se i corvi e gli avvoltoi Un mattino scompariranno Il sole brillerà per sempre!

La traduzione italiana fu il risultato di un concorso indetto dal giornale satirico "L'Asino" sul quale venne pubblicata il 13 ottobre Vinse il testo firmato "E.

Bergeret" pseudonimo di Ettore Mazzoni, che fu poi direttore del "Resto del Carlino", allora considerato un giornale di sinistra per le sue posizioni mazziniane e repubblicane; ma un'altra ipotesi parla di Umberto Zanni come effettivo autore della versione. The author of this version, E. Bergeret pen-name of Ettore Mazzoni or, according to others, Umberto Zanni , was the winner of a special contest called by the satirical magazine "L'Asino" "The Donkey" for an Italian translation of the song; the Italian "Internationale" was first published on October 13th, Ettore Mazzoni, an outstanding journalist, became later the chief editor of the Bologna newspaper "Il Resto del Carlino", which was considered at that time as left-wing for its republican views.

Durante una piccola conversazione personale con Ivan Della Mea riguardo alla vera origine della versione italiana classica dell'Internazionale, è venuta fuori questa interessantissima storia che sintetizzo. Bergeret" sarebbe stato un musicista francese che si sarebbe appropriato della paternità della musica dell'Internazionale, al posto di Degeyter. L'equivoco si sarebbe tramandato in Italia fino al momento della stesura della versione "classica" del , che sarebbe comparsa erroneamente sotto il nome di "Bergeret" ignorandosene non solo il reale autore della musica, ma persino quello del testo.

L'autore del testo italiano per il concorso dell' "Asino" potrebbe addirittura essersi appropriato di un testo scritto da altri, probabilmente per un'esecuzione bandistica. Rosso un fiore in petto c'è fiorito una fede ci è nata in cuor.

Noi non siamo più nell'officina, entro terra, nei campi, in mar la plebe sempre all'opra china Senza ideali in cui sperar. Un gran stendardo al sol fiammante dinanzi a noi glorioso va, noi vogliam per esso siano infrante le catene alla libertà! Che giustizia alfin venga, vogliamo: Lottiam, lottiam, la terra sia di tutti eguale proprietà, più nessuno nei campi dia l'opra ad altri che in ozio sta.

Avanti, avanti, la vittoria è nostra e nostro è l'avvenir; più civile e giusta, la storia un'altra era sta per aprir. Largo a noi, all'alta battaglia noi corriamo per l'Ideal: La versione non fu approvata "in toto" e rimaneggiata.

In fact, it is the primitive version of Fortini's Internationale , which the outstanding poet made for Lotta Continua Unceasing Struggle. This version was not entirely approved and then modified. La forza immensa di chi vuole rovesciare la società. Nelle fabbriche, nelle campagne, nelle scuole e nei quartier la violenza degli sfruttati che questo mondo trasformerà. Noi siam la classe di chi crede che la vera libertà la si conquista col fucile, chi scende a patti la perderà.

Senza patria, senza legge e nome, da Battipaglia a Düsseldorf, siamo la tendenza generale, siamo la rivoluzion! Contro il riformismo che contratta ma che il potere non ci dà, noi siamo la classe che avanza, che il Comunismo costruirà! Uguaglianza, forza e fantasia, conoscenza e libertà, che ci fu negata dal potere, a tutti quanti apparterrà. E' opera del grande poeta Franco Fortini , che ne scrisse diverse versioni.

La seguente è l'ultima, del , scritta pochi mesi prima della morte; tutte le versioni sono state cantate e inserite in album da Ivan della Mea questa si trova nell'album "Ho male all'orologio", del Franco Fortini pseudonimo di Franco Lattes , nato a Firenze il l0 settembre , ha compiuto i suoi studi nella città natale laureandosi in lettere e in giurisprudenza.

Espulso, in seguito alle leggi razziali, dall'organizzazione universitaria fascista, dopo l'8 settembre ripara in Svizzera ed insegna all'università di Friburgo. Dal l ha svolto una molteplice attività di copywriter, consulente editoriale, traduttore e, infine, docente universitario. Ha tenuto la cattedra di Storia della Critica all' Università di Siena. È morto a Milano nel l Franco Fortini's "Internationale" [; last version] Franco Fortini pen-name of Franco Lattes was born in Florence on September 10th, and is one major Italian poet of the 20th century.

A Jew, he was graduated in both philology and law. Owing to Mussolini's racist laws of he was expelled from Italian universities and had to take refuge in Switzerland, where he taught at the University of Freiburg Fribourg. Since he has been working as copywriter, publishing advisor, translator and scholar.

Franco Fortini died in Milan in Fortini's "Internationale" has many versions; all have been sung by Ivan della Mea. Ma questo mondo non ci avrà. Noi lo distruggeremo a fondo. Questo pugno che sale questo canto che va è l'Internazionale un'altra umanità. Questa lotta che uguale l'uomo all'uomo farà, è l'Internazionale. Fu vinta e vincerà. Noi siamo gli ultimi di un tempo che nel suo male sparirà. Qui l'avvenire è già presente chi ha compagni non morirà. E tra di noi divideremo lavoro, amore, libertà.

E insieme ci riprenderemo la parola e la verità. Noi non vogliam sperare niente. Da continente a continente questa terra ci basterà. Testo trovato su Pino Masi. Noi siamo i proletari in lotta! Gli oppressi che hanno detto no! La forza immensa di chi vuole liberare la società!

Dalle fabbriche, dalle campagne, nelle scuole e nei quartier, la coscienza degli sfruttati questo mondo trasformerà! Mi fu a suo tempo comunicata da Ivonio Sestini, testimone delle lotte operaie a Piombino e Livorno negli anni dal al A most rare Italian version of the Internationale circulating in Leghorn Livorno in the immediate postwar years, on broadsides distributed by harbour workers.

I was handed a copy of it by Ivonio Sestini, a witness of the workers' struggles in Piombino and Leghorn in the years between and Le rovine di Livorno.

Piazza Calamatta, presso il porto, giugno Avanti, al porto, al mare si va da tutta la città! Il popol vuole lavorare, e non esser mai più sfruttà. Forza, unione e organizzazione e lo sciopero general; avanti alla Rivoluzione, lottiamo pel nostro Germinal! Da Questa pagina , dove siamo per altro citati. Innanzitutto ci risultava inaccettabile il riferimento diretto al partito proprio in apertura della prima strofa. Anche il testo di Pottier parla di partito dei lavoratori, ma in modo inequivocabilmente antiautoritario.

Appare chiaro, leggendo il testo, che la concezione di partito dei lavoratori di Pottier doveva essere ben diversa dalla nostra. Vale la pena confrontare la prima strofa della versione del con quella italiana del In apertura del canto Pottier non parla di partito né di colori simbolici, ma di gente che lavora e tuttavia soffre una miseria insopportabile.

Non si rivolge ai compagni, ma agli schiavi del lavoro, incitandoli alla giusta ribellione: A partire da queste riflessioni sulla prima strofa abbiamo scritto la nostra versione, ritornando alla fonti che sentivamo più vicine al nostro pensiero: Riproponiamo qui il testo di Pottier seguito dalla nostra proposta. Avanti dannati ed oppressi nel cuore tuona la ragion diseguaglianza e sfruttamento col passato cancelliam L'Anarchia sarà emancipazione dallo Stato e schiavitù al vento bandiere rossonere fratellanza e nulla più.

Tutti uniti lottiamo il nostro fine sarà la rivoluzione sociale per l'intera umanità Tutti uniti lottiamo il nostro fine sarà la rivoluzione sociale per l'intera umanità Mai più ne' salvatori supremi ne' dio ne' re ne' capo alcun la società autoorganizzata ed il libero pensier Pace a noi guerra ai tiranni Fuoco e piombo ai general siamo nulla e saremo tutto nell'internazional Tutti uniti lottiamo il nostro fine sarà la rivoluzione sociale per l'intera umanità Tutti uniti lottiamo il nostro fine sarà la rivoluzione sociale per l'intera umanità!

As for the Italian versions of the "Internationale", special reference should be made to the astounding progressive rock version played by AreA in E' probabilmente opera di Santo Catanuto stesso. The rhyming Italian version, consistent with the original French lyrics, included by Santo Catanuto and Franco Schirone in: Probably translated by Santo Catanuto himself.

Derelitti e senza pari, La giustizia rugge sotterra, Il tracollo non è lontan. Il passato sepolto giaccia Folla di schiavi! Il mondo sta per mutar faccia, Tutto sarà chi nulla fu! È la lotta finale! Tutti uniti, e sarà l'Internazionale l'intera umanità. Non v'han supremi protettori Né dio, né re, né capo alcun; Da noi pensiam, lavoratori A conquistare il ben comun! Se frenar vogliam la rapina Se il pensiero libero vogliam, Sofficamo noi nella fucina, Rovente è il ferro, lo battiam!

Tiranno Stato e legge infida Balzel che fino al sangue va Nessun dover al ricco è guida, Diritti il povero non ha. In tutela ci hanno conflitto, Uguaglianza altre leggi diè: Nel fasto guazzano i padroni della miniera e dell'acciar. Cos'altro han fatto quei predoni Che sul lavoro altrui rubar? Nei forzieri va della banda Quanto l'uomo produrre suol: La borghesia ci ha massacrati Sia guerra a lei, fra noi non più!

In sciopero ancor noi, soldati! Scuotiam la dura servitù! E se l'ordin riceveremo Contro i fratelli disparar, Ai cannibali insegneremo La vita umana a rispettar! Siamo noi, coloni ed operai, Il gran partito del lavor.

Ma un bel mattino se avverrà Che fuggan corvi ed avvoltoi, Per sempre il sole splenderà! Qui di seguito la riproponiamo per confrontarla on la versione italiana firmata da 'Bergeret' che ancor oggi è diffusa e cantata.

Pur non sfuggendo alla critica da parte di intellettuali non appiattiti sul comunismo di stato o sui partiti affogati nella terza internazionale e di gruppi eretici del marxismo-leninismo. Nel suo cratere tuona la ragione, È l'eruzione finale. Il passato cancelliamo, Folla schiava, avanti, avanti! Il mondo cambierà presto le basi: Siamo nulla e sarem tutto. È la lotta finale: Uniamoci e sarà L'Internazionale La futura umanità.

Niente più salvatori supremi: Il fuoco nella forgia Attizziamo da soli, Battiamo il ferro caldo. Lo Stato opprime, la legge bara; Le tasse succhiano il disfraziato; Il ricco non ha alcun dovere, e il diritto del povero è parola. L'uguaglianza vuol un'altra legge; "Nessun diritto senza il suo dovere, Nessun dovere senza il suo diritto. Nel loro orribile trionfo Il re del trono e i re della miniera null'altro han fatto mai che rubare al lavoro: E rivolendolo indietro Il popolo vuole solo il suo.

A month after Verdi's death, a solemn procession through Milan accompanied by hundreds of thousands of mourners assisted the transfer of his remains to their final resting place.

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Du passé faisons table rase, Foule esclave, debout! Le monde va changer de base: Nous ne sommes rien, soyons tout! Décrétons le salut commun! Mais si les corbeaux, les vautours, Un de ces matins disparaissent, Le soleil brillera toujours! Ouvre bien les yeux camarade Et vois où sont les renégats Sors du brouillard de cette rade Rejoints tes frères de combat Crie: Apri bene gli occhi, compagno E guarda dove sono i rinnegati Esci dalla nebbia di questa rada, Unisciti ai tuoi fratelli di lotta.

Open your eyes wide, comrade, And look, where the renegades are. Get out of the mist of this bay And join your brothers in struggle. The following two verses were added by Jean-Claude Sestier in Les suivantes deux couplets ont été ajoutés par Jean-Claude Sestier en La monarchie républicaine Instaurée par des renégats Profite à ces énergumènes Et nous payons les dégâts.

Que les courtisans se déchirent, Par suicide et meurtre au sérail, Pointons les en ligne de mire Et donnons leur du vrai travail!

Quoi de plus cruel que de croire Toute une vie en des truands Qui ne recherchent que des poires Afin de les saigner à blanc! Laisserons-nous tous ces vampires Finir leur vie sans châtiment? Ces bouffons ne nous font pas rire, Le sang se lave par le sang! La monarchia repubblicana instaurata da dei rinnegati profitta di questi energumeni e noi ne paghiamo i danni.

Che i cortigiani si dilanino suicidandosi o uccisi nel serraglio, mettiamoli sotto punteria e facciamoli lavorare per davvero! Che c'è di più crudele che credere tutta la vita in dei farabutti che non cercano che quattrini per spolparli fino all'osso! Lasceremo tutti questi vampiri finir la loro vita senza essere puniti? Questi buffoni non ci fanno ridere, il sangue si lava con il sangue!

Ces paroles qui trottent dans la tête Des opprimés du monde entier Sont celles d'un de nos poètes Qui s'appelait Eugène Pottier. Aujourd'hui le monde a changé. Est-ce qu'il y a moins d'exploités? De chômeurs, d'enfants affamés? Pour qu'on puisse se reposer de chanter … Queste parole che frullano in testa agli oppressi del mondo intero sono quelle di un nostro poeta che si chiamava Eugène Pottier. Oggi il mondo è cambiato. Ci sono forse meno sfruttati, Meno disoccupati, meno bimbi affamati perché si possa smettere di cantare?

These words running through the head Of the whole world's oppressed Are those of one of our poets Whose name was Eugène Pottier. Today the world has changed. Are there less exploited?

Less unemployed, less hungry children? So that we could stop from singing …. Les despotes épouvantés Sentant sous leurs pas un cratère, Au passé se sont acculés. Leur ligue folle et meurtrière Voudrait à l'horizon vermeil Eteindre l'ardente lumière Que verse le nouveau soleil.

Debout, debout, les damnés de la terre! Ceux qu'on écrase en les charniers humains, Debout, debout, les forçats de misère! Unissons-nous, Latins, Slaves, Germains. Que la troisième République Se prostitue au tsar pendeur; Qu'une foule extralunatique Adore l'exterminateur! Puisqu'il faut que tout disparaisse, Peu nous importe!

C'est la fin, Partout les peuples en détresse S'éveillent se donnant la main, Debout, debout, les damnés de la terre! Bons bourgeois que César vous garde, César aux grands ou petits bras: Pape, République batarde; les tocsins sonnent votre glas Rois de l'or hideux et féroces. Les fiancés que vous tuez Demain auront de rouges noces.

Tocsins, tocsins, sonnez, sonnez. Les potentats veulent la guerre Afin d'égorger leurs troupeaux: Pour cimenter chaque frontière Comme on consacrait les tombeaux.

Mais il vient le temps d'Anarchie Où, dans l'immense apaisement, Loups de France et de Sibérie, Loups humains jeûneront de sang. Versione italiana di Riccardo Venturi dell'" Internazionale Anarchica " 4 luglio I despoti, terrorizzati, sentendosi un cratere sotto ai piedi han fatto un passo indietro nel passato. La loro congrega folle e assassina vorrebbe, nell rosso orizzonte, spegnere la luce ardente che il nuovo sole diffonde.

In piedi, in piedi, dannati della terra! Color che son schiacciati nei mattatoi umani! In piedi, in piedi, forzati della miseria! Uniamoci, latini, slavi e germani. La Terza Repubblica si prostituisce allo zar impiccatore; una folla abbacinata adora lo sterminatore! Buoni borghesi, Cesare vi difenda, Cesare dalle grandi o piccole braccia: Papa o una repubblica bastarda, le campane suonano la vostra ora.

I potenti vogliono la guerra per poter sgozzare le loro greggi: Versione italiana di Riccardo Venturi dell' Internationale Anticléricale. Riccardo Venturi's Italian version of the Internationale Anticléricale. Invece di costruire cattedrali e di erigere cappelle a Gesù, noi vogliamo, cosa più ideale, fare alloggi per chi non ha nulla.

Basta con le messe e le preghiere, noi non siamo più rassegnati voi non placherete le nostre ire, avete finito di regnare. Non vogliamo né Dio né preti, né pregiudizi né religione, gli uomini siano guidati dalla ragione al di là di ogni superstizione. Voi siete i nemici della scienza, siete i nemici del genere umano, non avete né cuore né coscienza non amate che una cosa: Demoliremo le vostre bastiglie, quelle galere chiamate conventi, via dal mondo quei vostri stracci, avete vissuto già troppo tempo.

Metteremo a tacere le vostre campane, faremo saltare i vostri chiavistelli per farvi finalmente vuotare le tasche a voi, branco di farabutti.

Mentre il popolo, nella miseria, resta senza pane, senza casa e senza riscaldamento, voi ammassate, banda di vipere, il denaro rubato ai disgraziati. Su, tirate fuori i vostri stendardi e gridate alla profanazione! Versione Italiana de L'Anticlericale Traduzione: E invece di far cattedrali e far cappelle per Gesù, vogliamo, cose a noi ideali, far le case a chi non le ha più.

Questo è il crollo finale, rottinculo qua e là! E basta con messe e preghiere! Noi rassegnati non siam più e ve lo faremo vedere, voi che regnate da lassù! La luce agli occhi ci ha colpiti e perso abbiam la schiavitù! Ruffiani e ladri gesuiti, trafficanti di buongesù. Mai più dio, mai più religione, né pregiudizi e salmi, no. Né cuore avete, né coscienza, solo il denaro a cuor vi sta.

E poi le vostre vesti nere! Troppo siete campati già! Di tutto quel che ci rubaste ci renderete tanto più! Noi vi farem vuotar le tasche, farabutti, a testa in giù! E mentre case riscaldate e pane il popolo non ha, vendendo il cielo, voi rubate a chi intanto muore di qua. Su, urlate alla profanazione, su, sventolate Trinità!

E a festa del crollo finale la lotta per la libertà di qualche rosso cardinale quante belle bandiere avrà! World March of Women Debout, pour des roses et du pain! Nous n'voulons pas seulement être mères, Nous voulons d'autres destins. Du passé, faisons table rase, Et toutes ensemble, marchons, marchons!

Pour que le monde change de base, C'est dans la rue qu'nous descendrons! C'est la marche des femmes Pour nos droits, pour nos choix! La marche des femmes Pour d'autres lendemains. Femmes résignées, femmes en lutte, Ensemble, nous pouvons gagner!

Que l'on soit seule, lesbienne ou mère, Nos droits, faut les revendiquer! La misère fait gronder la colère, Abolissons la pauvreté! Les violences dont souffraient nos mères, Nous n'voulons plus les accepter! Toutes unies, toutes solidaires! D'ici, d'ailleurs et de partout!

Avorter n'est plus une barrière, C'est un droit, lors battons-nous! Isolées, exploitées, ignorées, Violées ne serons plus jamais! Ensemble plus fortes désormais! La lutte est de notre côté! Notre oppression est millénaire, Le capital nous y maintient, Laissons torchons, boulots précaires, Rejoignons le combat commun. Prolétaires des prolétaires Femmes esclaves, debout, debout, Nos luttes changent la vie entière Nous ne sommes rien, soyons tout!

Versione italiana di Riccardo Venturi dell' Internationale des Femmes. Riccardo Venturi's Italian version of the Internationale des Femmes. In piedi, per il pane e le rose! Non vogliam più solo essere madri, vogliamo un altro destino. Del passato facciam tabula rasa e tutte insieme marciamo, marciamo!

Perché il mondo cambi dalle fondamenta è nelle strade che noi scenderemo! La marcia delle donne per un altro domani. Donne rassegnate, donne in lotta insieme possiamo vincere! Che siamo sole, lesbiche o madri bisogna rivendicare i nostri diritti! La miseria fa tuonare la collera, aboliamo la povertà!

Le violenze sofferte dalle nostre madri noi non vogliamo più accettarle! Tutte unite, tutte solidali! Abortire non è più una barriera, è un diritto, e allora battiamoci! Isolate, sfruttate, ignorate e stuprate non saremo mai più!

Insieme più forti a partir da ora! La lotta è dalla nostra parte! La nostra oppressione è millenaria, e il capitale ci rende oppresse ancor, via stracci per le pulizie e lavori precari, uniamoci nella battaglia comune. Proletarie dei proletari, donne schiave, in piedi, in piedi, le nostre lotte cambiano la vita intera non siamo niente, saremo tutto!

Prima di iniziare con le versioni italiane d'autore, una versione di servizio letterale dell'originale francese di Eugène Pottier. Non più servi, non più signori di Gianni Lucini Da qualche mese la gradevole collana di Elleu dedicata alle canzoni che sono state la colonna sonora di generazioni si è arricchita di un titolo inaspettato.

Nato dalla facile penna di Cesare Bermani , amante oltre che studioso della musica popolare, si legge come un romanzo ricco di tensione narrativa, anche perché non è un saggio nella accezione che comunemente si dà a questo termine. La rigorosa ricostruzione del ricercatore si accompagna al gusto del racconto. Bermani è uno storico. Non è né un critico né un contemplatore astratto della forma letteraria. Per questa ragione le vicende relative alla compilazione del testo, della scrittura melodica e della diffusione di un canto destinato a resistere alle offese del tempo e all'oblio si intersecano con la ricostruzione attenta delle epoche, delle speranze, delle vittorie, delle sconfitte e delle stesse storie di vita dei protagonisti.

Ci si emoziona di fronte alle vicissitudini di Eugène Edmée Pottier , il lavoratore poeta cui dobbiamo il testo originario francese e, a volte, si finisce per sorridere di fronte ai meschini tentativi di sottrarre a Pierre Degeyter la primogenitura della scrittura musicale. Bermani accompagna il lettore nelle fortune e nelle sfortune del canto dalla prima diffusione limitata al territorio francese, al suo ingresso trionfale nei congressi socialisti e operai di tutto il mondo fino alla sua consacrazione, dopo la Rivoluzione d' ottobre, quale inno della neonata Unione delle repubbliche socialiste sovietiche.

Momenti di gloria e periodi di apparente declino si alternano attraversando, oltre alle vicende del movimento operaio, anarchico, socialista e comunista, anche la vita di grandi protagonisti della musica e della cultura. Un intero capitolo è dedicato all'amore di Arturo Toscanini per quelle note tanto da introdurle in una sua personalissima rielaborazione del verdiano Inno delle nazioni.

Un altro alla contrastata vicenda della versione riscritta da Franco Fortini , bocciata e corretta da Lotta continua e finita per lungo tempo nel dimenticatoio tanto che solo negli ultimi anni è stata registrata su disco da Ivan Della Mea.

Il lungo viaggio sulle onde della canzone termina con una chiusa finale che non cela un sottile pessimismo. Ma in qualunque storia del Novecento sarà impossibile dimenticarla. Per l'amicizia e la stima che nutriamo per Cesare Bermani ci permettiamo di non essere in sintonia con il pessimismo finale senza per questo cambiare di una virgola il giudizio positivo sul lavoro.

A voler cercare il pelo nell'uovo nel volumetto manca ancora un capitolo, forse poco interessante dal punto di vista storico, ma determinante se si vuole ragionare sul destino futuro de "L'Internazionale". E' il rapporto con le altre forme dell'arte e della musica popolare, a partire soprattutto dal rock, costellato da episodi interessanti non solo dal punto artistico. E' forse in questo rapporto che il canto di Degeyter negli ultimi anni ha cominciato a trovare nuove scintille d'immortalità.

Del passato facciam tabula rasa, Folle, schiavi, in piedi! Il mondo sta cambiando base, Non siamo niente, saremo tutto! Non ci son supremi salvatori, Né Dio, né Cesare, né tribuno, Chi produce si salvi da solo, Decretiamo la salute comune. Lo stato opprime e la legge imbroglia, Le tasse dissanguano lo sventurato; Nessun dovere è imposto al ricco, Il diritto per i poveri è una parola vuota.

Basta languir nella tutela! Orrendi nella loro apoteosi I re della miniera e della ferrovia Hanno mai fatto altra cosa Che derubare il lavoro? I re ci hanno ubriacato di fumo! Pace tra noi, guerra ai tiranni! Mettiamo lo sciopero negli eserciti, Cannone puntato in aria e rompiamo i ranghi!

Se si ostinano, questi cannibali A far di noi degli eroi Sapranno presto che le nostre pallottole Son per i nostri generali! Operai contadini, noi siamo Il gran partito dei lavoratori, La terra appartiene solo agli uomini, Il fannullone sloggerà!

Quanto si nutrono della nostra carne, Ma se i corvi e gli avvoltoi Un mattino scompariranno Il sole brillerà per sempre! La traduzione italiana fu il risultato di un concorso indetto dal giornale satirico "L'Asino" sul quale venne pubblicata il 13 ottobre Vinse il testo firmato "E. Bergeret" pseudonimo di Ettore Mazzoni, che fu poi direttore del "Resto del Carlino", allora considerato un giornale di sinistra per le sue posizioni mazziniane e repubblicane; ma un'altra ipotesi parla di Umberto Zanni come effettivo autore della versione.

The author of this version, E. Bergeret pen-name of Ettore Mazzoni or, according to others, Umberto Zanni , was the winner of a special contest called by the satirical magazine "L'Asino" "The Donkey" for an Italian translation of the song; the Italian "Internationale" was first published on October 13th, Ettore Mazzoni, an outstanding journalist, became later the chief editor of the Bologna newspaper "Il Resto del Carlino", which was considered at that time as left-wing for its republican views.

Durante una piccola conversazione personale con Ivan Della Mea riguardo alla vera origine della versione italiana classica dell'Internazionale, è venuta fuori questa interessantissima storia che sintetizzo.

Bergeret" sarebbe stato un musicista francese che si sarebbe appropriato della paternità della musica dell'Internazionale, al posto di Degeyter. L'equivoco si sarebbe tramandato in Italia fino al momento della stesura della versione "classica" del , che sarebbe comparsa erroneamente sotto il nome di "Bergeret" ignorandosene non solo il reale autore della musica, ma persino quello del testo. L'autore del testo italiano per il concorso dell' "Asino" potrebbe addirittura essersi appropriato di un testo scritto da altri, probabilmente per un'esecuzione bandistica.

Rosso un fiore in petto c'è fiorito una fede ci è nata in cuor. Noi non siamo più nell'officina, entro terra, nei campi, in mar la plebe sempre all'opra china Senza ideali in cui sperar. Un gran stendardo al sol fiammante dinanzi a noi glorioso va, noi vogliam per esso siano infrante le catene alla libertà! Che giustizia alfin venga, vogliamo: Lottiam, lottiam, la terra sia di tutti eguale proprietà, più nessuno nei campi dia l'opra ad altri che in ozio sta.

Avanti, avanti, la vittoria è nostra e nostro è l'avvenir; più civile e giusta, la storia un'altra era sta per aprir.

Largo a noi, all'alta battaglia noi corriamo per l'Ideal: La versione non fu approvata "in toto" e rimaneggiata. In fact, it is the primitive version of Fortini's Internationale , which the outstanding poet made for Lotta Continua Unceasing Struggle.

This version was not entirely approved and then modified. La forza immensa di chi vuole rovesciare la società. Nelle fabbriche, nelle campagne, nelle scuole e nei quartier la violenza degli sfruttati che questo mondo trasformerà. Noi siam la classe di chi crede che la vera libertà la si conquista col fucile, chi scende a patti la perderà. Senza patria, senza legge e nome, da Battipaglia a Düsseldorf, siamo la tendenza generale, siamo la rivoluzion! Contro il riformismo che contratta ma che il potere non ci dà, noi siamo la classe che avanza, che il Comunismo costruirà!

Uguaglianza, forza e fantasia, conoscenza e libertà, che ci fu negata dal potere, a tutti quanti apparterrà.

E' opera del grande poeta Franco Fortini , che ne scrisse diverse versioni. La seguente è l'ultima, del , scritta pochi mesi prima della morte; tutte le versioni sono state cantate e inserite in album da Ivan della Mea questa si trova nell'album "Ho male all'orologio", del Franco Fortini pseudonimo di Franco Lattes , nato a Firenze il l0 settembre , ha compiuto i suoi studi nella città natale laureandosi in lettere e in giurisprudenza.

Espulso, in seguito alle leggi razziali, dall'organizzazione universitaria fascista, dopo l'8 settembre ripara in Svizzera ed insegna all'università di Friburgo.

Dal l ha svolto una molteplice attività di copywriter, consulente editoriale, traduttore e, infine, docente universitario. Ha tenuto la cattedra di Storia della Critica all' Università di Siena. È morto a Milano nel l Franco Fortini's "Internationale" [; last version] Franco Fortini pen-name of Franco Lattes was born in Florence on September 10th, and is one major Italian poet of the 20th century. A Jew, he was graduated in both philology and law.

Owing to Mussolini's racist laws of he was expelled from Italian universities and had to take refuge in Switzerland, where he taught at the University of Freiburg Fribourg.

Since he has been working as copywriter, publishing advisor, translator and scholar. Franco Fortini died in Milan in Fortini's "Internationale" has many versions; all have been sung by Ivan della Mea.

Ma questo mondo non ci avrà. Noi lo distruggeremo a fondo. Questo pugno che sale questo canto che va è l'Internazionale un'altra umanità.

Questa lotta che uguale l'uomo all'uomo farà, è l'Internazionale. Fu vinta e vincerà. Noi siamo gli ultimi di un tempo che nel suo male sparirà. Qui l'avvenire è già presente chi ha compagni non morirà. E tra di noi divideremo lavoro, amore, libertà. E insieme ci riprenderemo la parola e la verità.

Noi non vogliam sperare niente. Da continente a continente questa terra ci basterà. Testo trovato su Pino Masi. Noi siamo i proletari in lotta! Gli oppressi che hanno detto no! La forza immensa di chi vuole liberare la società! Dalle fabbriche, dalle campagne, nelle scuole e nei quartier, la coscienza degli sfruttati questo mondo trasformerà! Mi fu a suo tempo comunicata da Ivonio Sestini, testimone delle lotte operaie a Piombino e Livorno negli anni dal al A most rare Italian version of the Internationale circulating in Leghorn Livorno in the immediate postwar years, on broadsides distributed by harbour workers.

I was handed a copy of it by Ivonio Sestini, a witness of the workers' struggles in Piombino and Leghorn in the years between and Le rovine di Livorno. Piazza Calamatta, presso il porto, giugno Avanti, al porto, al mare si va da tutta la città! Il popol vuole lavorare, e non esser mai più sfruttà. Forza, unione e organizzazione e lo sciopero general; avanti alla Rivoluzione, lottiamo pel nostro Germinal! Da Questa pagina , dove siamo per altro citati.

Innanzitutto ci risultava inaccettabile il riferimento diretto al partito proprio in apertura della prima strofa. Anche il testo di Pottier parla di partito dei lavoratori, ma in modo inequivocabilmente antiautoritario. Appare chiaro, leggendo il testo, che la concezione di partito dei lavoratori di Pottier doveva essere ben diversa dalla nostra.

Vale la pena confrontare la prima strofa della versione del con quella italiana del In apertura del canto Pottier non parla di partito né di colori simbolici, ma di gente che lavora e tuttavia soffre una miseria insopportabile. Non si rivolge ai compagni, ma agli schiavi del lavoro, incitandoli alla giusta ribellione: A partire da queste riflessioni sulla prima strofa abbiamo scritto la nostra versione, ritornando alla fonti che sentivamo più vicine al nostro pensiero: Riproponiamo qui il testo di Pottier seguito dalla nostra proposta.

Avanti dannati ed oppressi nel cuore tuona la ragion diseguaglianza e sfruttamento col passato cancelliam L'Anarchia sarà emancipazione dallo Stato e schiavitù al vento bandiere rossonere fratellanza e nulla più. Tutti uniti lottiamo il nostro fine sarà la rivoluzione sociale per l'intera umanità Tutti uniti lottiamo il nostro fine sarà la rivoluzione sociale per l'intera umanità Mai più ne' salvatori supremi ne' dio ne' re ne' capo alcun la società autoorganizzata ed il libero pensier Pace a noi guerra ai tiranni Fuoco e piombo ai general siamo nulla e saremo tutto nell'internazional Tutti uniti lottiamo il nostro fine sarà la rivoluzione sociale per l'intera umanità Tutti uniti lottiamo il nostro fine sarà la rivoluzione sociale per l'intera umanità!

As for the Italian versions of the "Internationale", special reference should be made to the astounding progressive rock version played by AreA in E' probabilmente opera di Santo Catanuto stesso.

The rhyming Italian version, consistent with the original French lyrics, included by Santo Catanuto and Franco Schirone in: Probably translated by Santo Catanuto himself. Derelitti e senza pari, La giustizia rugge sotterra, Il tracollo non è lontan. Il passato sepolto giaccia Folla di schiavi!

Il mondo sta per mutar faccia, Tutto sarà chi nulla fu! È la lotta finale! Tutti uniti, e sarà l'Internazionale l'intera umanità. Non v'han supremi protettori Né dio, né re, né capo alcun; Da noi pensiam, lavoratori A conquistare il ben comun!

Se frenar vogliam la rapina Se il pensiero libero vogliam, Sofficamo noi nella fucina, Rovente è il ferro, lo battiam! Tiranno Stato e legge infida Balzel che fino al sangue va Nessun dover al ricco è guida, Diritti il povero non ha. In tutela ci hanno conflitto, Uguaglianza altre leggi diè: Nel fasto guazzano i padroni della miniera e dell'acciar. Cos'altro han fatto quei predoni Che sul lavoro altrui rubar? Nei forzieri va della banda Quanto l'uomo produrre suol: La borghesia ci ha massacrati Sia guerra a lei, fra noi non più!

In sciopero ancor noi, soldati! Scuotiam la dura servitù! E se l'ordin riceveremo Contro i fratelli disparar, Ai cannibali insegneremo La vita umana a rispettar! Siamo noi, coloni ed operai, Il gran partito del lavor. Ma un bel mattino se avverrà Che fuggan corvi ed avvoltoi, Per sempre il sole splenderà!

Qui di seguito la riproponiamo per confrontarla on la versione italiana firmata da 'Bergeret' che ancor oggi è diffusa e cantata. Pur non sfuggendo alla critica da parte di intellettuali non appiattiti sul comunismo di stato o sui partiti affogati nella terza internazionale e di gruppi eretici del marxismo-leninismo.

Nel suo cratere tuona la ragione, È l'eruzione finale. Il passato cancelliamo, Folla schiava, avanti, avanti! Il mondo cambierà presto le basi: Siamo nulla e sarem tutto. È la lotta finale: Uniamoci e sarà L'Internazionale La futura umanità. Niente più salvatori supremi: Il fuoco nella forgia Attizziamo da soli, Battiamo il ferro caldo. Lo Stato opprime, la legge bara; Le tasse succhiano il disfraziato; Il ricco non ha alcun dovere, e il diritto del povero è parola.

L'uguaglianza vuol un'altra legge; "Nessun diritto senza il suo dovere, Nessun dovere senza il suo diritto. Nel loro orribile trionfo Il re del trono e i re della miniera null'altro han fatto mai che rubare al lavoro: E rivolendolo indietro Il popolo vuole solo il suo. Ci ubriacano di fumo, Pace fra noi, guerra ai tiranni! Anche i soldati in sciopero! Su, rompiamo le file! E se i cannibali si ostinano A far di noi degli eroi, Presto sapran che le pallottole Son pei nostri generali.

Operai, contadini, noi siamo Il gran partito dei lavoratori; Degli uomini è la terra, L'ozioso viva altrove! La nostra carne mangiano. Ma se corvi e avvoltoi Spariscono in questi giorni, Per semple i sole risplenderà. Di Salvo Lo Galbo. Del passato, quel che rimase lo butteremo tutto giù. Il mondo cambia dalla base, nulla sarà più come fu. È la lotta finale. La legge ipocrita e fasulla nessun dovere al ricco dà. Diritto è una parola nulla per chi muore di povertà. Le tasse ci succhiano il sangue, ci opprimono le autorità.

È la miseria in cui si langue nella vostra legalità. Fusa nelle loro casseforti la ricchezza del mondo è. Che i frutti del lavoro estorti reclami il popolo per sé! I re ubriacano la leva del fumo dei loro perché. Più ordini non si riceva! Pace tra noi, guerra ai re! E se vorrete ancora eroi da decorare alla virtù, conoscerete ora da noi come sappiam spararvi su. Da tutto il mondo, un solo coro. E da chi vuol la nostra carne, da tutti i corvi e gli avvoltoi, sapremo il cielo liberarne.

E sarà il sole su di noi. Kots, in tutto l'impero Russo vigeva ancora l'antica ortografia che fu riformata dal governo rivoluzionario nel , con l'eliminazione di tutte le lettere inutili omofone, "doppioni" ecc.

Abbiamo provato, per motivi storici, a ripristinare quello che doveva essere il testo della versione russa dell'Internazionale nell'ortografia coeva.

In , when A. Kots composed the Russian version of the Internationale, Russian was still officially written with the old spelling system, which was reformed by the revolutionary cabinet by dropping "useless" letters homophones, doublets etc. We have tried, for historical reasons, to restore the lyrics of the Russian version of the Internationale to the coeval spelling. We shall destroy the world of violence to its foundations, and then we shall build a new world.

Those that were nothing shall become everything! This is our final and determined battle. With the Internationale the human race will leap up.

Nobody will send us deliverance. Not God, nor Tsar, nor a hero. We shall be liberated by our own hands.

To overthrow oppression, skilled hands take back all that is good - Blow up the furnace and strike boldly while the iron is hot! Enough sucking blood, vampires. You have all authority, all the blessings of the world.

But our rights - an empty sound! We shall build a different life - and here is our battle cry. All power to the workers! And all parasites their share! Nel , lo stesso Aron Kots tradusse fedelmente la versione originale francese di Eugène Pottier, completa di tutte e sei le strofe. Le strofe 1, 2 e 6 sono naturalmente quelle della sua prima versione del , mentre le altre tre compresa la 5a strofa antimilitarista furono tradotte ex novo.

La versione completa fu pubblicata nel In , Aron Kots himself faithfully translated Eugène Pottier's original French poem including all 6 verses. Verses 1, 2 and 6 are taken of course from his version, while the other three including the anti-militarist 5th verse were translated ex novo. The complete version was published Romanized lyrics of the foregoing version according to the transcription principles used in this website.

Prezrennyj vy v svoëm bogatstve, Uglja i stali koroli! Gatov [] Alternative and complete version by A. Romanized version of the foregoing Russian version:. V Internacionale solëtsja rod ljudskoj! Narodam — mir, vojna — tiranam! Si tratta in realtà di una versione composita: The alternative version by Anatoly Zarnitsyn.

It is in fact a composite version: Romanized lyrics of the foregoing version. Zakon ravenstva prav, - On govorit: Durante il Terrore staliniano molti prigionieri rinchiusi a Butyrka vennero giustiziati sommariamente. Nelle sue celle furono rinchiusi molti nomi noti, come Aleksandr Solzhenitsyn ed Evgenija Ginzburg. La strofa è accompagnata da una traduzione inglese.

Stand up, you who have eaten half a pound, Go fetch flour from the village. Take off your last shirt With your own hands. In essa la componente antimilitarista e contro la guerra è pienamente presente, ma è considerata una versione "difficile" per il tipo di linguaggio usato, assai arcaico e solenne Pete Seeger l'ha definita "totally unsingable".

Tra [parentesi quadre] vengono indicate le più comuni varianti. The anti-militarist stanza is present, but it is considered a "difficult" version because of the archaic, high-falutin language used Pete Seeger said it is "totally unsingable". The commonest variants are indicated in [square brackets].

Arise you prisoners of want! For reason in revolt now thunders, And a better age shall dawn Now away with all your superstitions, Servile masses arise!

Then come comrades rally! And the last fight let us face. The Internationale unites the human race! No saviours from on high deliver, No trust we have in prince or peer; Our own right hand the chains must shiver. Chains of hatred, greed and fear. We're tricked by laws and regulations, Our wicked masters strip us to the bone.

The rich enjoy the wealth of nations, But the poor can't sell their own. Long have we in vile bondage languished, Yet we're equal one and all No rights but duties for the vanquished We claim our rights for duties done. The kings of mines and ships and railways, Resplendent in their vulgar pride, Have plied their task to exploit always Those whose labor they've 'ere decried.

Great the spoil they hold in their coffers, To be spent on themselves alone; Someday we'll seize it in spite of scoffers, And know that we have got our own. These kings defile us with their powder, We want no war within the land; Let soldiers strike for peace call louder, Lay down arms and join hand in hand. Should these vile monsters still determine. Heroes to make us in despite, They'll know full soon the kind of vemin Our bullets hit in this lost fight.

We peasants, artisans and others Enrollees among the sons of toil Let's claim the earth henceforth for brothers, Drive the indolent from the soil! On our flesh too long has fed the raven, We've too long been the vulture's prey. But now fare well the spirit craven, The dawn brings in a brighter day!

No saviors from on high deliver, No trust we have in prince or peer; Our own right hand the chains must shiver. No more tradition's chains shall bind us Arise, ye slaves, no more in thrall; The earth shall rise on new foundations We have been naught we shall be all. We want no condescending saviors to rule us from their judgement hall We workers ask not for their favors Let us consult for all.

To make the theif disgorge his booty To free the spirit from its cell We must ourselves decide our duty We must decide and do it well. The law oppresses us and tricks us, the wage slave system drains our blood; The rich are free from obligation, The laws the poor delude. Too long we've languished in subjection, Equality has other laws; "No rights," says she "without their duties, No claims on equals without cause. Behold them seated in their glory The kings of mine and rail and soil!

What have you read in all their story, But how they plundered toil? Fruits of the workers' toil are buried In strongholds of the idle few In working for their restitution the men will only claim their due. We toilers from all fields united Join hand in hand with all who work; The earth belongs to us, the workers, No room here for the shirk. How many on our flesh have fattened! But if the norsome birds of prey Shall vanish from the sky some morning The blessed sunlight then will stay.

Deriva chiaramente da quella britannica nella variante workers , con lievissime differenze, ma consta soltanto di tre strofe. The standard Canadian English Version. Its derivation from the British English version workers variant is clear, but only three stanzas are commonly sung. For reason in revolt now thunders And at last ends the age of cant. Away with all your superstitions Servile masses arise, arise We'll change henceforth the old tradition And spurn the dust to win the prize.

So comrades, come rally And the last fight let us face! No more deluded by reaction On tyrants only we'll make war The soldiers too will take strike action They'll break ranks and fight no more. And if those cannibals keep trying To sacrifice us to their pride They soon shall hear the bullets flying We'll shoot the generals on our own side. No saviour from on high delivers, No faith have we in prince or peer; Our own right hand the chains must shiver Chains of hatred, greed and fear.

E'er the thieves will out with their booty And give to all a happier lot. Each at the forge must do their duty And we'll strike while the iron is hot! Deriva chiaramente da quella statunitense di Charles Hope Kerr , con lievissime variazioni. Il canto comporta solo due strofe. The standard version as sung in the Republic of South Africa where it was strictly prohibited during the Apartheid period.

Its derivation from the US version by Charles Hope Kerr is clear, but only two stanzas are commonly sung. Never more traditions' chains shall bind us Arise ye toilers no more in thrall The earth shall rise on new foundations We are but naught we shall be all. Then comrades, come rally! And the last fight let us face The Internationale Unites the human race! We want no condescending saviors To rule us from their judgment hall, We workers ask not for their favors Let us consult for all: To make the thief disgorge his booty, To free the spirit from its cell, We must ourselves decide our duty, We must decide and do it well.

Don't cling so hard to your possessions For you have nothing, if you have no rights. Let racist ignorance be ended For respect makes the empires fall Freedom is merely privilege extended Unless enjoyed by one and all. So come brothers and sisters For the struggle carries on! The Internationale Unites the world in song.

So comrades come rally For this is the time and place! The international ideal Unites the human race. Let no one build walls to divide us Walls of hatred nor walls of stone Come greet the dawn and stand beside us We'll live together or we'll die alone In our world poisoned by exploitation Those who have taken, now they must give And end the vanity of nations We've one but one Earth on which to live So come brothers and sisters For the struggle carries on!

And so begins the final drama In the streets and in the fields We stand unbowed before their armour We defy their guns and shields When we fight, provoked by their aggression Let us be inspired by life and love For though they offer us concessions Change will not come from above.

Rimediamo a anni e anni di distanza, con la speranza che ne seguano altre in altre lingue: Non attaccatevi forte ai vostri averi Perché non avete nulla, se non avete diritti. Sia messa fine all'ignoranza razzista Perché il rispetto fa cadere gli imperi, La libertà è solo estensione dei privilegi Se non ne godono tutti quanti. E allora venite, fratelli e sorelle, Perché la lotta continua! L'Internazionale Unisce il mondo nel canto. E allora, compagni, riuniamoci Perché questo è il tempo e il posto!

L'ideale internazionale Unisce la razza umana. Nessuno eriga muri per dividerci, Né muri di odio, né muri di pietra Venite a salutar l'alba e stateci a fianco, Vivremo assieme, o moriremo soli. Nel nostro mondo avvelenato dallo sfruttamento Chi ha preso ora deve dare, E basta con i vani nazionalismi, Abbiamo una sola Terra sulla quale vivere E allora venite, fratelli e sorelle, Perché la lotta continua!

E allora inizia il dramma finale Nelle vie e nei campi, Non ci chiniamo ai loro mezzi corazzati, Sfidiamo le loro armi e i loro scudi Quando combattiamo, provocati dalla loro aggressione, Ispiriamoci alla vita e all'amore, Perché, anche se ci offrono concessione, Il cambiamento non verrà dall'alto E allora venite, fratelli e sorelle, Perché la lotta continua! So comrades, come rally And the last fight let us face The Internationale unites the human race. No more deluded by reaction On tyrants only we'll make war The soldiers too will take strike action They'll break ranks and fight no more And if those cannibals keep trying To sacrifice us to their pride They soon shall hear the bullets flying We'll shoot the generals on our own side.

No saviour from on high delivers No faith have we in prince or peer Our own right hand the chains must shiver Chains of hatred, greed and fear E'er the thieves will out with their booty And give to all a happier lot. Each at the forge must do their duty And we'll strike while the iron is hot.

And if those thieves think it's their right To sacrifice us to their dream They'll see we've just begun to fight It's time to change our world regime We've got something, something to prove And everything to gain We've got nothing, nothing to lose Nothing to lose, except our chains We've got something, something to prove And everything to gain We've got nothing, nothing to lose Nothing to lose, except our chains So comrades, come rally And the last fight, let us face The Internationale Unites the human race.

We reproduce it from this page. Let us discard the past, Army of slaves, arise, arise! The world is changing at the base, We who have been nothing, let's be everything!

It is the final struggle Let us gather, and tomorrow The Internationale Will be mankind! There are no supreme saviours, Neither God, nor Caesar, nor tribune. Producers, let's save ourselves! Together let's enact a common decree To force the thief to return his loot, So that the mind is set free from the prison cell!

Let us blow upon our furnace ourselves, Strike the iron while it is hot! The state strangles and the law cheats, The taxes bleed the disadvantaged in society.

The rich do not shoulder any responsibility; The rights of the poor is an empty word. It is enough to decay in servitude, Equality needs other laws! No rights without duty, she says, Conversely, no duty without rights. Hideous, in their glory, The kings of the mines and rail. They have done nothing else, But to steal others' work. In the strongboxes of this band, What we created are all in there! In working for their restitution, They only want their rightful due.

The kings deceive us with their fumes, Peace among ourselves, war to the tyrants! Let us encourage strikes in the armies, To wave their guns and disband their ranks! If they insist, those cannibals, To make heroes of us, They will soon know our bullets, Are for our own generals.

Labourers, peasants, we are The big party of workers The earth belongs only to humans The idle are going to live elsewhere How much they feast on our flesh But if the ravens and vultures Would one morning all disappear The sun would shine forever!

März bis zum Von den ursprünglich sechs Strophen werden durchweg lediglich noch drei gesungen. Sie setzte sich gegenüber konkurrierenden Versionen in den zwanziger Jahren dies letzten Jahrhunderts durch, die hier zu finden sind [ Die Fassung von Luckhardt hat viele altertümliche sprachliche Wendungen.

Reinen Tisch macht mit dem Bedränger! Heer der Sklaven, wache auf! Ein nichts zu sein, tragt es nicht länger Alles zu werden, strömt zuhauf! Völker, hört die Signale, Auf, zum letzten Gefecht!

Die Internationale Erkämpft das Menschenrecht! Es rettet uns kein höh'res Wesen kein Gott, kein Kaiser, noch Tribun Uns aus dem Elend zu erlösen können wir nur selber tun! Unmundigt nennt man uns Knechte, duldet die Schmach länger nicht!

Gewölbe, stak und fest bewehret die bergen, was man dir entzog. Dort lieft das Gut, das dir gehöret und um das man dich betrog. Ausgebeutet bist du worden! Il testo è ripreso dal forum NationalAnthems.

The first German translation of the Internationale by Franz Diederich, in its 2nd version preceding anyway the publication of Emil Luckhardt's version. The lyrics are reproduced from the forum NationalAnthems.

A version by the working-class writer Rudolf Lavant , "Empor, ihr Enterbten der Erde", followed in It appeared in the first German worker-singers' newspaper "Lieder-Gemeinschaft", namely in No. As usual at that time, the lyrics were printed without sheet music. Franz Diederich second version A second translation by Franz Diederich was published since in workers' songbooks, e. Obviously, Diederich shrank from verse 5 of the original version " This verse was also banned by the Communist Party of France by order from Moscow in , making the military unassailable.

Wir wollen neu die Welt erbauen, Sind nichts wir, lasst uns alles sein. Schon jubeln des Siegers Signale! Empor, der Tag dringt ein.

Die Internationale Wird die Menschheit sein! Wir schaffen, um uns selbst zu retten, Und unsre Rettung gilt der Welt! Die Hände weg von unsrer Scheuer! Dem Geist die Fesseln ab! Wir heizen selber unser Feuer. Schlagt auf das Eisen! In Trug und Druck sind wir geschlagen. Das Blut der Adern presst der Raub. Den Reichen drückt kein Pflichtentragen. Des Armen Recht ist arm und taub.

Nun soll sich Zwang und Schmachten heben. Gleich sei der Zukunft Glücksgeschlecht! Wo Räder sausen, Öfen lodern, Ragt, was wir darbend aufgeführt. Nun kommen wir, es heimzufordern, Und fordern nur, was uns gebührt. Nur den, der schafft, soll Glück belohnen.

Hinweg, die uns am Fleische hangen! Schon scheucht die Angst sie weit und breit: Sie flattern auf in Todesbangen — O steig empor, du Sonnenzeit! Erich Weinert fu combattente antifascista tedesco durante la guerra di Spagna, nella brigata internazionale "Ernst Thälmann". La versione fu scritta in Spagna proprio per la colonna Thälmann. The alternative and complete version by Erich Weinert [].

Erich Weinert was a German anti-fascist fighter of the Spain civil war, in the international brigade "Ernst Thälmann" and composed this version specially for the Thälmann column. Vernunft bricht aus den Morgenröten. Aus Schlünden donnert sie Triumph. Es stürzt die Welt. Der Tag ist nah, denn heut sind wir die Auserlesnen. Wir waren nichts, jetzt sind wir da!

Ihr alle, ihr Völker im Verein! Die Internationale wird alle Menschheit sein! Wir wissen, dass uns glücklich mache kein Gott, kein Kaiser, kein Tribun. Genossen, unsrer Freiheit Sache kann nur in unsren Händen ruhn! Packt, bis es brüllt, das Ungeheuer, und schafft dem Geist ein freies Gleis! Wir blasen jetzt ins eigne Feuer.

Staat und Gesetz gehen über Leichen. Die Steuer wird zum Massenmord. Wo gibt es Pflichten für den Reichen? Es sprechen jetzt die Knechte, und das Gesetz der Gleichheit spricht: Nicht eine Pflicht mehr ohne Rechte und keine Rechte ohne Pflicht! Abscheulich blähn sich diese Götzen, die Herrn von Schacht und Eisenbahn. Sie machten unser Blut zu Schätzen, sie haben unser Gut vertan. Wann machen wir die Rechnung glatt?

Das Volk will ja nur wiederhaben, was man dem Volk gestohlen hat. Die Herrscher machten uns betrunken. Drum werft ins Heer der Freiheit Funken! Dann schlägt es mit dem Kolben drein.

Wenn sie uns zwingen, die Barbaren, Soldat zu spielen noch einmal, wir werden unsre Kugeln sparen für unsren eignen General. Arbeiter, Bauern, kommt zum Ende! Wir sind der Schaffenden Partei! Die Welt gehört in unsre Hände. La giovane teen tutta nuda con la figa rasata e con appena Porno hentai - Black Scena porno hentai fantasy - Black Widow vol. Scena finale del film porno Mystified 1: The Vision del Bionda e tatuata si La bionda di questo video si masturba la fica vogliosa, co Orgione durante un f Orgia in discoteca con belle brasiliane dai culi sexy e to Una fantastica scena lesbo con due giovani porcone eccitat Scena finale del film porno Strap it On 4 del , nella Orgia di cazzi con t Le tettone con i loro culi sexy sono due lesbiche che ora

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